L’essentiel :
Le concept : Chaque utilisateur ne possède que les accès strictement nécessaires à ses missions actuelles.
Le risque : 85 % des droits SAP ne sont jamais utilisés, créant une surface d’attaque et des risques de fraude (SoD) massifs.
L’outil : SWAWE automatise l’analyse, simule les impacts et réduit les risques de 70 % en moyenne.
La valeur : Une mise en conformité prouvée, une réduction des coûts d’audit et une résilience accrue face aux cybermenaces.
Dans un environnement SAP de plus en plus complexe et interconnecté, la sécurité des accès devient un enjeu stratégique. En tant que RSSI, ma priorité est de garantir l’intégrité du cœur transactionnel de l’entreprise. Le principe de moindre privilège (PoLP – Principle of Least Privilege) s’impose comme une règle fondamentale : chaque utilisateur ne doit disposer que des droits strictement nécessaires à l’exercice de ses fonctions. Rien de plus. C’est notre première ligne de défense contre l’exfiltration de données et le sabotage industriel.
Pourquoi le moindre privilège est essentiel dans SAP ?
SAP est au cœur des processus critiques de l’entreprise : finance, achats, logistique, RH… Une mauvaise gestion des autorisations peut entraîner des risques majeurs que tout RSSI doit anticiper :
- Fraude interne : Un utilisateur avec des droits excessifs peut manipuler des données sensibles, comme modifier un RIB fournisseur juste avant un paiement.
- Erreurs involontaires : Des accès trop larges augmentent les risques d’erreurs opérationnelles pouvant paralyser une chaîne de production.
- Non-conformité réglementaire : Violation des principes de séparation des tâches (SoD), non-respect du RGPD ou de la loi Sarbanes-Oxley (SOX).
- Audit difficile : Plus les droits sont étendus, plus les contrôles sont complexes et coûteux pour les équipes cyber et audit.
Le chiffre clé : Des études sectorielles (notamment menées par Onapsis Research Labs et des leaders de l’IGA comme SailPoint) révèlent que 85 % des autorisations SAP attribuées ne sont pas utilisées sur une période de 90 jours. Ce chiffre illustre à quel point les entreprises surdimensionnent les accès, souvent par facilité ou méconnaissance des risques.
Le coût de l’inaction
En tant que décideurs, nous devons mesurer l’impact réel d’une politique d’accès défaillante. L’inaction ne se traduit pas seulement par des remontrances d’auditeurs, mais par :
- L’impact financier direct : Le coût moyen d’une fraude interne ou d’une fuite de données ERP se chiffre souvent en millions d’euros.
- L’atteinte à la réputation : La perte de confiance des partenaires et clients si des données stratégiques (prix, brevets, données RH) sont compromises.
- La paralysie opérationnelle : Un utilisateur disposant de droits « Admin » par erreur peut stopper des flux logistiques critiques, entraînant des pertes sèches immédiates.
SWAWE : une solution d’analyse de risque qui donne vie au principe de moindre privilège
Mettre en œuvre le principe de moindre privilège dans SAP ne se fait pas à l’aveugle. Il faut identifier, mesurer et remédier les risques liés aux autorisations. C’est là que SWAWE intervient comme un multiplicateur de force pour le RSSI.
1/ Identification précise des risques
SWAWE propose une matrice de risques personnalisable, intégrant les spécificités métiers et les développements propres à chaque organisation (transactions Z*). Elle permet de détecter les conflits SoD, les accès critiques et les utilisateurs à droits étendus (type SAP_ALL).
2/ Mesure rapide et fiable
Grâce à son moteur d’analyse puissant, SWAWE lit en temps réel les autorisations SAP et fournit des rapports détaillés ou synthétiques selon les besoins des interlocuteurs (DSI, RSSI, auditeurs, métiers).
3/ Remédiation efficace
SWAWE permet de procéder à la refonte des rôles et des profils, avec des simulations d’impact avant toute modification. Cela rassure les métiers : on ne supprime que l’inutile et le dangereux.
Résultat : En moyenne, 70 % des risques sont supprimés après un projet de revue des rôles avec SWAWE.
4/ Suivi continu et pérennisation
La sécurité n’est pas un état figé. Le module CCM (Control Continuous Monitoring) de SWAWE permet de superviser les contrôles en continu et de garantir que les risques résiduels sont maîtrisés dans le temps. Il alerte en cas de dérive, évitant ainsi le phénomène d’accumulation de privilèges après la phase de remédiation.
L’intégration dans une stratégie globale « Zero Trust »
Aujourd’hui, le RSSI doit piloter la sécurité selon le modèle « Zero Trust » : Never trust, always verify.
SWAWE permet d’aligner SAP sur cette vision en :
- Automatisant la revue des comptes techniques et de secours.
- Garantissant que l’identité numérique au sein de l’ERP est auditée en permanence.
- Préparant le terrain pour IAM (Identity Access Management), où SAP n’est plus une zone d’ombre.
Cas client : ADOVA Group
À la suite d’un audit révélant un nombre élevé d’utilisateurs avec des droits étendus, ADOVA Group a utilisé SWAWE pour optimiser sa gestion des autorisations SAP.
Objectif : Assainir les profils et automatiser les contrôles récurrents.
Résultat : Une réduction spectaculaire de 87 % des risques SoD.
Conclusion
Le principe de moindre privilège est bien plus qu’une bonne pratique : c’est une exigence de sécurité et de conformité. Grâce à SWAWE et son approche intégrée, les entreprises peuvent non seulement appliquer ce principe dans SAP, mais aussi le prouver en continu aux auditeurs et aux régulateurs.
Une démarche proactive qui transforme la sécurité d’un centre de coût en un levier de résilience pour toute l’organisation.
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FAQ : Le principe de moindre privilège dans SAP
1. Est-ce que la réduction des privilèges risque de bloquer la production ?
C’est la crainte majeure des métiers. SWAWE lève ce frein grâce à son analyse d’utilisation réelle et ses simulations d’impact. On ne retire que ce qui n’est pas utilisé ou ce qui représente un risque inacceptable sans alternative.
2. SAP propose déjà des outils standards, pourquoi utiliser SWAWE ?
3. Combien de temps prend un projet de mise en conformité ?
Grâce à l’automatisation de SWAWE, un diagnostic complet peut être réalisé en quelques jours. La phase de remédiation dépend de la taille de l’organisation, mais l’outil divise par trois le temps d’analyse manuelle habituel.
4. Comment garantir que les risques ne réapparaissent pas après le projet ?
C’est le rôle du module CCM (Control Continuous Monitoring) qui surveille les dérives en temps réel et assure que les nouveaux rôles créés respectent la politique de sécurité définie.