Diagnostic SoD · SWAWE
Évaluez votre maturité
SoD dans SAP
Répondez à 19 questions (Oui / Partiel / Non) et obtenez un score de maturité personnalisé avec les priorités à traiter.
0 / 38 pts
0 % de maturité
0
Diagnostic préalable — Gouvernance & maturité actuelle
Évaluation du point de départ avant toute démarche SoD
Q1
Disposez-vous d'une matrice SoD documentée et à jour ?
✅ Bonne base. Vérifiez qu'elle est validée par les équipes métiers (pas uniquement IT) et révisée à chaque évolution majeure du système.
⚠️ Une matrice partielle est mieux que rien — mais les processus non couverts constituent des angles morts complets pour votre audit.
❌ C'est le point de départ prioritaire. Sans matrice, toutes vos analyses SoD reposent sur des bases instables et inopposables à un auditeur.
Q2
Votre dernière revue des droits d'accès date de moins de 6 mois ?
✅ Bonne cadence. Pour les organisations soumises à SOX ou Sapin II, une revue trimestrielle voire continue est recommandée.
⚠️ Une revue partielle laisse des périmètres entiers sans contrôle. Les départs et changements de poste non reflétés créent des risques réels.
❌ Au-delà de 6 mois, les mouvements de personnel rendent les résultats non fiables. Votre situation actuelle est probablement très différente de votre dernière analyse.
Q3
Un propriétaire de risque est-il identifié pour chaque processus métier (Finance, Achats, RH…) ?
✅ Excellent. Un ownership clair est la condition sine qua non pour que les remédiations aboutissent réellement.
⚠️ Les processus sans propriétaire identifié ne seront jamais remédiés efficacement — les conflits y persistent indéfiniment.
❌ Sans ownership, aucune remédiation n'aboutit. La gouvernance SoD doit être portée par les métiers, pas uniquement par l'IT.
1
Construction de la matrice SoD
Qualité et profondeur du référentiel d'incompatibilités
Q4
Votre matrice SoD couvre-t-elle les processus Achats, Ventes, Comptabilité et Ressources humaines / Paie gérés dans SAP ?
✅ Les domaines prioritaires sont couverts. Notez que certains processus (comme la RH/Paie) sont parfois gérés hors SAP — vérifiez bien le périmètre réel de votre analyse.
⚠️ Les processus non couverts sont des angles morts. Attention : si certains processus (ex. RH/Paie) ne sont pas dans SAP, il faut l'identifier explicitement plutôt que de laisser la question sans réponse.
❌ Achats, Ventes et Comptabilité concentrent la majorité des risques de fraude. Commencez par ces domaines — et vérifiez si RH/Paie est géré dans SAP ou dans un autre système.
Q5
Vos règles SoD descendent-elles au niveau des objets d'autorisation SAP (au-delà des simples t-codes) ?
✅ C'est le niveau d'analyse le plus précis. Vos résultats sont probablement bien moins pollués par les faux positifs.
⚠️ Une analyse t-code seulement génère 40 à 60 % de faux positifs. Votre équipe passe du temps à traiter des conflits qui n'en sont pas réellement.
❌ Sans analyse au niveau des objets d'autorisation (ACTVT, BUKRS…), vos résultats contiennent probablement entre 40 et 60 % de faux positifs — ce qui nuit à la crédibilité de toute votre démarche GRC.
Q6
Chaque règle SoD dispose-t-elle d'un niveau de criticité (Haute / Moyenne / Basse) ?
✅ La priorisation est la clé d'une démarche efficace. Vos équipes peuvent concentrer l'effort là où le risque est réel.
⚠️ Sans priorisation complète, certains conflits critiques risquent d'être traités avec la même urgence que des conflits mineurs.
❌ Sans priorisation, les équipes traitent tous les conflits avec la même urgence — et s'épuisent sur des risques mineurs au détriment des vrais enjeux.
Q7
La matrice a-t-elle été co-validée par les équipes métiers ET le contrôle interne (pas uniquement l'IT) ?
✅ Une matrice co-signée par les métiers est indiscutable lors d'un audit. C'est votre meilleure protection.
⚠️ Une validation partielle fragilise votre position. Les auditeurs externes vérifieront systématiquement qui a approuvé quoi.
❌ Une matrice validée uniquement par l'IT sera contestée lors d'un audit externe. Les propriétaires de processus (DAF, Responsable Achats, DRH…) doivent impérativement co-signer.
2
Analyse des accès SoD dans SAP
Qualité et profondeur de la détection des conflits
Q8
Vos comptes utilisateurs désactivés ont-ils bien été archivés et leurs droits d'accès supprimés dans SAP ?
✅ Bonne hygiène des identités. Un compte désactivé sans droits retirés reste un vecteur d'accès potentiel — vous avez bien traité ce risque.
⚠️ Des comptes désactivés avec des droits encore actifs signalent un processus d'archivage incomplet. C'est un risque réel d'accès non autorisé à corriger.
❌ Un compte désactivé dont les droits n'ont pas été supprimés reste exploitable. Cela révèle un problème dans votre procédure de départ/changement de poste — à corriger en priorité.
Q9
Croisez-vous les habilitations théoriques avec les transactions réellement exécutées (logs SAP) ?
✅ Vous distinguez les risques dormants des risques actifs. Votre priorisation des remédiations est bien plus efficace.
⚠️ Un croisement partiel laisse des zones d'ombre. Certains risques avérés peuvent passer inaperçus.
❌ Sans croisement avec les logs (SM20, STAD), vous traitez tous les conflits théoriques avec la même urgence — y compris ceux qui n'ont jamais été exercés depuis des années.
Q10
Simulez-vous l'impact d'un changement de rôle avant de le déployer en production ?
✅ Zéro surprise post-déploiement. Vous anticipez les effets de bord avant qu'ils ne surviennent.
⚠️ Chaque déploiement sans simulation complète est un risque de créer de nouveaux conflits sans le savoir.
❌ Chaque remédiation non simulée peut créer de nouveaux conflits. Vous risquez de traiter un problème en en créant trois autres.
Q11
Vos rapports SoD sont-ils directement lisibles et exploitables par les managers métiers, sans intermédiaire IT ?
✅ Vos managers peuvent prendre des décisions de remédiation sans dépendre de l'IT. C'est un facteur clé de rapidité.
⚠️ Chaque passage par l'IT pour interpréter les résultats ralentit les décisions et crée des goulots d'étranglement.
❌ Des rapports incompréhensibles pour les métiers = des remédiations qui tardent. La gouvernance SoD doit parler le langage du risque, pas de la technique SAP.
3
Industrialisation & pilotage continu
Automatisation, traçabilité et maturité opérationnelle
Q12
Vos analyses SoD sont-elles automatisées (sans extraction manuelle Excel / SUIM) ?
✅ Vous avez éliminé le risque d'erreur humaine sur les grands volumes. Vos analyses sont reproductibles et fiables.
⚠️ L'automatisation partielle laisse des périmètres exposés aux erreurs manuelles — souvent précisément là où les risques sont les plus élevés.
❌ Les extractions Excel de plus de 50 000 lignes génèrent systématiquement des erreurs. Un seul fichier corrompu peut invalider tout un audit externe.
Q13
Une alerte se déclenche-t-elle automatiquement à chaque création ou modification de rôle SAP ?
✅ Vous détectez les nouveaux conflits avant qu'ils ne soient exploités. C'est le niveau de maturité le plus avancé.
⚠️ Sans alerte systématique, certaines modifications de rôles passent sous les radars entre deux revues — parfois pendant des mois.
❌ Détecter après coup, c'est déjà trop tard. Les nouveaux conflits créés entre deux revues peuvent rester actifs pendant des mois sans être détectés.
Q14
Toutes vos actions correctives sont-elles tracées avec date, responsable et justification ?
✅ Vous êtes prêt à tout moment pour un audit. Votre traçabilité est votre meilleure preuve de contrôle.
⚠️ Une traçabilité incomplète fragilise votre position lors d'un audit — même si les remédiations ont été effectuées.
❌ Un auditeur demandera systématiquement la preuve que les risques ont été traités — par qui, quand, pour quelle raison. Sans traçabilité, votre démarche n'est pas opposable.
Q15
Disposez-vous d'un processus formalisé de dérogation avec contrôle compensatoire pour les conflits inévitables ?
✅ Votre approche est mature et réaliste. Les conflits inévitables sont encadrés sans paralyser l'activité opérationnelle.
⚠️ Un processus de dérogation incomplet laisse des conflits sans encadrement — ni remédiation, ni contrôle compensatoire documenté.
❌ Certains conflits sont inévitables (petites structures, postes cumulés). L'inaction silencieuse n'est jamais acceptable. Une dérogation documentée + contrôle compensatoire est la bonne réponse.
Q16
Couvrez-vous l'ensemble de vos systèmes SAP dans l'analyse (ECC, S/4HANA, BW, SRM…) ?
✅ Couverture complète. Les conflits inter-systèmes — souvent les plus dangereux — sont inclus dans votre périmètre d'analyse.
⚠️ Les systèmes non couverts sont des angles morts. Un utilisateur peut cumuler des droits dangereux sur deux systèmes différents sans que cela ne soit détecté.
❌ Les conflits inter-systèmes sont les plus souvent ignorés et les plus dangereux. Un périmètre limité à un seul système SAP laisse des risques majeurs non détectés.
Q17
Pouvez-vous produire un rapport de conformité SoD à tout moment, sans délai de préparation ?
✅ Vous abordez les audits avec sérénité. La preuve de contrôle est disponible à tout moment, sans stress de dernière minute.
⚠️ Un rapport de conformité partiel fragilise votre position face aux auditeurs et aux instances de direction.
❌ L'objectif final n'est pas de survivre à l'audit, mais de l'aborder avec confiance. Un reporting continu est la seule façon d'y parvenir.
Q18
Votre organisation dispose-t-elle d'une vision continue et actualisée de ses risques SoD (pas uniquement lors des audits) ?
✅ Félicitations — c'est le niveau de maturité le plus avancé. Votre gouvernance SoD est un pilier actif de votre stratégie GRC.
⚠️ Une vision discontinue laisse des fenêtres d'exposition entre les revues. Les risques peuvent s'accumuler sans être détectés pendant des mois.
❌ Une analyse uniquement lors des audits, c'est naviguer à vue 90 % du temps. La détection continue est la seule approche compatible avec les exigences réglementaires modernes.
Q19
Vos comptes de service et comptes RFC font-ils l'objet d'une analyse SoD spécifique et d'une politique de sécurité dédiée ?
✅ Excellent. Les comptes de service sont parmi les plus exposés — les analyser et les encadrer avec une politique dédiée démontre une maturité SoD avancée.
⚠️ Une couverture partielle laisse des comptes techniques sans encadrement. Un compte RFC sans politique de mot de passe ni analyse SoD est une porte d'entrée très exposée.
❌ Les comptes de service et RFC sont les plus dangereux : souvent dotés de droits très étendus, sans MFA, sans politique de mot de passe stricte, et rarement revus. Ils doivent absolument être inclus dans vos analyses SoD.
0
/ 38 pts
—
—
0
réponses
Oui
Oui
0
réponses
Partielles
Partielles
0
réponses
Non
Non
Vos priorités d'action
Discutons de votre situation
Nos experts SWAWE analysent vos résultats et vous proposent un plan d'action personnalisé.
Pourquoi SWAWE
Ce que SWAWE change concrètement sur votre SoD
Évaluez votre solution actuelle — chaque "non" est un risque non couvert
Analyse à l'objet d'autorisation
Le niveau le plus fin de SAP — élimine les 40 à 60 % de faux positifs que les analyses t-code classiques génèrent en masse.
Simulation en temps réel
Visualiser l'impact d'un changement de rôle avant de l'appliquer — zéro surprise post-déploiement.
Tableaux de bord métiers
Rapports lisibles par Finance, Achats, RH — sans passer par l'équipe IT pour interpréter les résultats.
Détection continue
Chaque modification de rôle déclenche automatiquement une vérification SoD. Fini les angles morts entre deux revues annuelles.
+7 000
analyses de risques réalisées
+29 000
utilisateurs SAP sous contrôle
−74 %
de risques SoD constatés
Prêt à aller plus loin ?
Nos experts analysent vos résultats et vous proposent un plan d'action personnalisé.